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Pourquoi entend-on autant parler des Soft Skills ?

Comme l’illustre l’infographie publiée par Re.sources, le datalab de Randstad, les Soft Skills font de plus en plus parler dans la sphère RH. Mais alors de quoi parle-t-on vraiment lorsque l’on emploi ce terme anglo-saxon ?  

Le 18 mai 2017
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Que se cache-t-il derrière ce mot ? Les Soft Skills, littéralement traduit par « compétences douces », sont les aptitudes dites « personnelles ». L’empathie, la créativité ou encore la capacité d’adaptation font parties de ces compétences innées et parfois inconscientes chez un individu. Issus de nos différentes expériences et croyances, les Soft Skills ne s’apprennent pas, ils font partie de notre personnalité. A contrario, les Hard Skills, désignant le savoir-faire, peuvent s’apprendre et s’acquérir au fil du temps. Par définition ces deux termes s’opposent mais ne peuvent cependant être dissociés. Et pour cause, un savoir-faire est toujours appliqué en fonction d’un savoir-être.   Des qualités à ne surtout pas négliger Aujourd’hui encore, lorsque l’on parle de compétences, les diplômes et les apprentissages sont les premiers éléments auxquels on pense. C’est principalement le cas dans le monde du travail. Or si ces Hard Skills font état d’une capacité technique mesurable et quantifiable, on ne peut pas uniquement se fier à eux. Ce sont les Soft Skills qui feront la différence entre deux personnes prétendants posséder le même savoir-faire. Il n’y a pas de liste exhaustive de Soft Skills mais certains reviennent fréquemment en tête de liste comme étant les aptitudes du futur. Ainsi on retrouve des compétences en management, créativité et intelligence émotionnelle. Autant de qualités que sont amenées à rechercher les entreprises pour leurs futures recrues.   A quoi servent-ils ? Si les entreprises s’intéressent de plus en plus à ces compétences, celles qui les ont déjà intégrées se rendent bien compte de leur importance. Considérer la personnalité c’est permettre d’améliorer la QVT, la performance et donc la productivité de l’entreprise. Il n’y a pas de bons ou de mauvais Soft Skills, mais des compétences différentes qui forgent nos personnalités. Si on classait ces aptitudes de façon positive et négative, cela reviendrait à dire qu’il y a des personnalités meilleures que les autres. Et ce n’est pas le cas puisque nous sommes tous différents et donc tous uniques. Nous pouvons tous répondre à des savoir-faire mais nous les appliquerons différemment.   Replacer l’humain au cœur de l’entreprise L’importance est de définir quels sont les Soft Skills attendus en fonction des postes afin de les hiérarchiser et de déterminer le profil adéquat pour les missions, l’équipe et l’entreprise. Par exemple, un développeur peut avoir une grande capacité de concentration et d’adaptation mais peu d’empathie. Alors qu’on attendra d’un manager d’avoir de l’empathie mais moins de capacité de concentration qu’un développeur. Le but n’est pas de posséder toutes les compétences comportementales mais de favoriser l’épanouissement de chacun. De cette façon il est possible de créer une véritable synergie entre les équipes. Encore faut-il vraiment en mesurer l’enjeu et l’appliquer au sein de l’entreprise.

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